Tu es le demi-ton. Tu es la note sensible. Tu es l'entre-deux, la note suspendue, l'équilibre fragile. Tu es le vacillement qui contient la chute, tu es le fa dièse qui frôle le sol, un presque sol; tu es la défaillance retenue d'extrême justesse, tu es le bord de l'abîme. Tu es ce qui pourrait être et qui n'est pas.. Tu es cette note en mouvement obligé vers un autre, qui voudrait se confondre et ne se confond pas. Tu es l'incertitude. Tu es l'entre-deux, la note suspendue .Tu es ces deux ans mit au tapis et l'incapacité de trouver les mots juste, les mots percutant. comme une touche repeat enfoncée. L'amour à mis k.o l'amitié c'est sans doute la meilleur des solutions. Tout ce qui est trop beau pour durer doit d'arrêter (fatalité? oui-non) j'opte pour un oui comme pour la fameuse tartine. Qui a dit qu'on se devais de pardonner? rien ni personne. Alors l'oubli? le livre qui se ferme et l'incapacité de reprendre au début. Heureusement il reste les souvenirs que personne ne prendra. Même si ceux ci sont "effacés".
- tu vois de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas.
- tu vois de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas.

